Nanars : 5 films tellement nuls qu’il en deviennent droles

Certains films laissent perplexes et sont tellement wtf qu’ils sont très drôles et marrants si on les regarde avec un certain état d’esprit : ce sont les nanars. Découvrez notre sélection des plus gros et pires de tous les temps.

Les nanars sont souvent des séries B fauchées misant sur leur côté décomplexé et l’imitation des codes cinématographiques des grosses productions pour tenter de plaire. Seulement, quand le budget n’est pas au rendez-vous, qu’on a des acteurs plutôt cabotins, que le réalisateur a une vision très personnelle de la direction artistique et un scénario vide ou comportant des incohérences, on a de grands chefs-d’oeuvre de mauvais goût. Ces films du cinémas bis ont cependant beaucoup de charme, contrairement au navet n’ayant rien pour lui.

Battleship Pirates

Il est affligeant et consternant du début à la fin. En outre, il serait capable de changer votre vision de la vie : il y a un avant et un après avec ce visionnage. Une espèce de soldat doit combattre une créature féroce voulant détruire l’humanité. Voilà un synopsis assez classique, sauf que les décors, les costumes et les effets spéciaux sont incroyablement cheap et aucun effort n’est apporté à la mise en scène. On se retrouve donc avec un triste étron à voir de préférence entre potes pour bien se marrer et à prendre au troisième degré.

Metamorphosis the Alien Factor

On sent toute l’influence du Aliens de Ridley Scott sorti quelques années avant. Toutefois, c’est un fail intégral. Un monstre s’échappe d’un labo spécialisé en ingénierie génétique dont le PDG est véreux. Les employés et visiteurs vont devoir sauver leur peau et la tâche ne sera pas facile. Le monstre est extraordinairement moche, mais pas dans le bon sens du terme. On sent vraiment le manque de moyens et l’incompétence du réalisateur. Ce dernier nous livre d’ailleurs un petit commentaire perso lors du générique de fin pour les curieux…

L’Homme Puma

Des être venus d’ailleurs ont laissé une trace de leur passage en créant des superhéros pour veiller sur la Terre. Un savant fou désire contrôler le monde en s’emparant d’un masque aux pouvoirs surnaturels et un jeune homme a priori sans histoire va devoir jouer au justicier. Vous voyez le tableau ? On retiendra surtout les plans de vol à la Clark Kent complètement ratés ou encore les scènes de baston comiques malgré elles.

Turkish Star Wars (aussi connu en tant que Dünyayi Kurtaran Adam)

C’est un petit bijou turc absolument démentiel et n’ayant honte de rien. Il mettra vos nerfs à rudes épreuves, notamment à cause de sa bande originale horripilante à souhait. Il s’inspire de la saga éponyme pour nous livrer des moments grandioses. Un Dark Vador en carton souhaite régner sur le cosmos mais deux courageux guerriers décident de contrecarrer ses plans en faisant face aux forces impériales. Une épée légendaire au design digne du carnaval pour enfants aidera ces vaillants rebelles dans leur lutte.

Vivre pour Survivre (titre alternatif : White Fire)

C’est sans doute LE plus grand nanar de tous les temps et il prouve que les années 80 ont été très prolifiques et inspirées au niveau nanardesque. Tout commence par une histoire de pierres précieuses, sauf que les choses dégénèrent bien vite. Il y a des tentatives pour situer l’action dans un futur high tech mais vu la pauvreté des détails, on se croirait dans un post-apo sans envergure. L’intérêt de cette oeuvre se situe surtout dans sa narration complètement disparate, ou le jeu lamentable de ses actrices et il faut le voir pour le croire.

 

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *