Un peu de marketing aujourd’hui ! Après le Coca Cola light habillé par Marc Jocobs, c’est au tour de Schweppes de lancer sa gamme sans sucre. A l’occasion de la sortie du Schweppes Zéro, la marque refait sa garde robe pour l’été ! Elle fait appel à ses deux ambassadeurs, Daphnée Burki et Gunther Love.
Deux jolies canettes à l’image des tatouages respectifs du couple. Arc en ciel, cœur rouge et lèvres pulpeuses pour l’une, point américain, tête de mort et moustache pour l’autre.
Ces canettes sont en édition limitée et disponibles depuis le 1er avril chez Colette ou sur le store de Schweppes.
Après Karl Lagerfield et Jean Paul Gaultier, c’est un autre créateur qui prend en main la nouvelle collection Coca-Cola light 2013. Marc Jacobs est son nouveau designer.
Il existe 3 modèles différents et elles seront disponibles début mars 2013 en Europe en édition limitée. La nouvelle déco rend hommage à l’émancipation des femmes à travers les années. L’idée générale est de représenter la femme de la création de Cola Cola dans les années 80 aux années 2000. C’est ainsi que les femmes des années 80, 90 et 2000 sont à l’honneur avec un modèle de cannette consacré à chaque décennie, le tout dans un packaging féminin à souhait.
La canette des années 80 représente la femme libre, les lumières de Broadway et les music hall. Celle des années 90 est chic, audacieuse et colorée. Enfin, les années 2000 montre la femme habillée de motifs dans un style sport-chic. Vous l’aurez compris, ces canettes nous rappellent la mode des décennies passées. Un design qui va en séduite plus d’une à l’approche de l’été. Pour les bouteilles collector en aluminium, il faudra sûrement attendre un peu.
Voici des créations design qui m'ont beaucoup plus ! Découverts cette semaine bien qu'ils ne soient pas tout jeunes, les fauteuils Binta du designer et graphiste suisse Philippe Bestenheider sont fantaisistes à souhait. Cette collection a été dévoilée pour la première fois au Salon International du Mobilier à Milan 2009 pour l'agence Moroso dont l'artiste fait partie.
Elle est inspirée de la culture africaine : patchwork sénégalais, sculptures de bois. A ce propos, le créateur explique : "Binta est inspiré par l’Afrique. Sa forme sculpturale évoque les sculptures d’Afrique en bois, avec des formes adoucies par l’utilisation de caoutchouc polyuréthane. Binta est très stable au sol, ses pieds évoquent les puissantes branches d’un baobab."
Je n’avais pas prévu ce sujet pour ce nouvel article de Culture A, mais la semaine dernière, un grand Monsieur est mort : c’est l’occasion de parler de… Oscar Niemeyer. Cet architecte décédé ce 5 décembre allait avoir 105 ans dix jours plus tard. Le Papa de Brasilia aura vécu une vie bien remplie…
Né le 15 décembre 1907 à Rio de Janeiro, il est le fils d’un graphiste, et petit-fils d’un procureur de la République. Son nom allemand lui vient de sa grand-mère, immigrée.
Sa formation d’architecte se fera entre 1929 et 1934 à l’Ecole Nationale des beaux-arts, qu’il critique ouvertement par son manque de fantaisie et d’approfondissement. Une fois diplômé, il suivra un stage gratuitement dans le but de se parfaire.
Après s’être intéressé aux travaux de LeCorbusier, Lloyd Wright, du Bauhaus, bref du modernisme, Niemeyer trouvera sa source d’inspiration en grande partie dans le paysage de son pays, la femme et leurs courbes. La principale matière utilisée est le béton.
Voici ci-dessous un documentaire mettant en scène son raisonnement sur sa façon de travailler et quelques-unes de ses 600 Œuvres.
Le plus grand projet de sa vie a bien sûr été la ville de Brasilia, capitale administrative du Brésil, dont il aura construit les principaux bâtiments : la cathédrale, le Congrès, le Ministère des Affaires étrangères, le Tribunal suprême et le Palais de la présidence.
Nous pouvons aussi retrouver certaines de ses constructions en France, pays de son exil lors de la dictature au Brésil : le siège du Parti communiste français à Paris, le siège du journal L'Humanité à Saint Denis, la Bourse du travail à Bobigny, le Centre culturel appelé « Le Volcan » au Havre.
En plus d’avoir été architecte, Oscar Niemeyer aura également été designer en mobilier. Certaines de ses pièces ont été réalisées en collaboration avec sa fille Anna-Maria Niemeyer.