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Critique ciné : Des gens qui s’embrassent

Résumé :

Ça tombe mal l’enterrement de la femme de Zef pendant que Roni marie sa fille ! Cet événement inattendu aggrave les conflits entre les deux frères que tout sépare déjà : métiers, femmes, austérité religieuse de l’un, joie de vivre de l’autre, tout, à part leur vieux père au cerveau en vadrouille et leurs deux filles qui s’adorent. Entre Londres, Paris, Saint-Tropez et New York, affrontements, malentendus, trahisons, vont exploser le paysage de la famille, mais grâce à ces disputes, à ces réconciliations chaotiques, vont naître une grande histoire d’amour… et peut-être deux.

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Critique :

Je suis allée à l'avant première du film "des gens qui s'embrassent", un film de Danièle Thompson. C'est une comédie dramatique qui d'après la bande annonce et le résumé parle donc des familles opposés ainsi que de leur problème à cohabiter.
D'un côté, Zef (Eric Elmosnino), un juif pratiquant perd sa femme, tandis qu'au même moment Ronie (Kad Merad) et sa femme Giovanna (Monica Bellucci), richissime patron dans le bijoux planifie le mariage de sa fille. Autant dire que les deux frères ont tout pour ne pas s'entendre bien que leurs filles Noga (Lou de Laâge ) et Melinta (Clara Ponsot) soient très proches.

C'est le genre de film, on les connait presque par cœur. Des engueulades, des rigolades, des réconciliations... il y a encore un peu trop de personnages et de lieux différents à mon gout. De plus je trouve quelques uns des rôles surjoués comme celui de Monica Bellucci qui rentre dans un genre de stéréotype de la femme absolument accro à l'argent et au luxe, le juif trop sur ses pratiques, le patron qui ne sait faire que la fête avec ses potes sur un yacht, le baiser avec un inconnu ...

Heureusement, on rencontre pour la première fois sur grand écran Lou et Clara, 2 jeunes comédiennes qui ont ce petit quelque chose. On retrouve également Max Boublil dans le rôle de Sam (2 affiches en ce moment au ciné?! c'est plutôt pas mal pour cet acteur/scénariste). On aime aussi Ivry Gitlis, l'acteur qui n'est pas acteur mais joue bien son rôle de papy qui perd un peu la boule mais pas le nord !

En bref, ce n'est pas le film de l'année, mais je le conseille à toutes ces personnes qui ont envie d'aller se changer les idées et voulant regarder quelques chose de léger.

Critique ciné : Les Gamins (Avant première)

Résumé :

Tout juste fiancé, Thomas rencontre son futur beau-père Gilbert, marié depuis 30 ans à Suzanne. Gilbert, désabusé, est convaincu d’être passé à côté de sa vie à cause de son couple. Il dissuade Thomas d’épouser sa fille Lola et le pousse à tout plaquer à ses côtés. Ils se lancent alors dans une nouvelle vie de gamins pleine de péripéties, persuadés que la liberté est ailleurs.
Mais à quel prix retrouve t-on ses rêves d’ado ?...

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Critique :

J’ai vu l’avant première du film “Les gamins” d'Anthony Marciano qui sortira en salle le 17 avril prochain. J’y suis allée avec quelques à priori je l’avoue. La peur résidant dans le fait qu’il s’agisse d’une comédie française, qu’elle soit meublée de gags à la pipi-caca et que toutes les "drôleries" aient été montrées dans la bande annonce. Ce n’est absolument pas le cas ! Ce film a alors été pour moi une réelle bonne surprise. Parlons en.

Les deux co-scénaristes, Anthony Marciano et Max Boublil se connaissent depuis plusieurs années. Le premier ayant même participé à l’écriture du spectacle humoristique du second. Étant tout les deux présents à l’avant première, ils ont expliqué a quel point le début de leur collaboration avait été difficile. Entre l’amitié de longue date et le travail, de dirigeant pour Anthony et d’acteur pour Max (il interprète le rôle principal Thomas), les engueulades ont été nombreuses.

Les deux jeunes hommes ne pouvaient trouver mieux qu’Alain Chabat dans le rôle de Gilbert, allant même jusqu’à dire que ce rôle était écrit pour lui. Le duo d’acteurs Chabat-Boublil, à première vue assez atypique, fonctionne parfaitement. Ils s'éclatent et c'est contagieux ! Provenant de générations de comiques différentes, ils se complètent. On pourrait avoir peur d’un Boublib trop effacé face à Chabat dont l'efficacité n’est plus à prouver, et/ou trop lourd pour ce premier rôle après n'avoir eu que des seconds. Mais non, ce n’est pas le cas, il a sa place, il est authentique. Pas d’excès, il jongle fort bien avec les différentes émotions de son personnage.

Les rôles féminins sont très bien choisis et interprétés également. Mélanie Bernier jouant Lola, une jeune femme sérieuse, ayant été choisie suite à un casting et l’hilarante Sandrine Kiberlain suggéré par Alain Chabat aux duos de scénaristes.

Ce film est tout justement dosé. Il n’y a pas de longueurs comme on en trouve souvent dans les comédies françaises. Le rythme est parfait et le film est bien dosé entre le rire et l’émotion. Les personnages sont vrais et les dialogues semblent naturels. Vous l’aurez compris, j’ai adoré et j’en suis très étonnée ! Un coup d’entrée au top, allez le voir et sans à priori…

Critique ciné : Boule et Bill

Résumé :

Tout commence à la SPA. Un jeune cocker se morfond dans sa cage. Il ne trouve pas les maîtres de ses rêves. Soudain, apparaît un petit garçon, aussi roux que lui. Qui se ressemble s'assemble : c'est le coup de foudre. Pour Boule et Bill, c'est le début d'une grande amitié. Pour les parents, c'est le début des ennuis… Et c'est parti pour une grande aventure en famille !

Bande annonce :

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Critique :

Le film Boule et Bill est une comédie réalisée par Alexandre Charlot et Franck Magnier. Il s’agit, vous l’aurez compris, d’une adaptation de la bande dessinée du même nom de Jean Roba éditée par Dupuis depuis 1957.

L’histoire se déroule en 1976, cette date est un choix des deux réalisateurs qui, à ce moment là, étaient âgés d’une dizaine d’années et premiers lecteurs des albums de bande dessinée. L’ambiance est rétro. Au premier abord, tout va bien, nous sommes plongés dans le monde de la cultissime BD. Mais ça ne durera pas, après dix minutes et plusieurs gags qui tombent à plat, l’enthousiasme s’éteint petit à petit. Les gags n’ont rien à voir avec la bande dessinée, c’est dommage, toute la folie et la fraicheur se sont évaporées. Le film devient lourd, limite dramatique… Il traite principalement des problèmes de couple entre Papa Boule (Franck Dubosc) et Maman Boule (Marina Foïs). Il y a plus distrayant pour un enfant ! La complicité de Boule et son fidèle compagnon ne semble pas être la priorité du scénario. Pourtant, c'est ça qu'on attend, la dynamique de l'enfance et la tendresse à la fois. N’a t-on pas tous rêvé d’un chien comme Bill ? Où est l’esprit bon enfant ? Dans une vidéo, avant le tournage du film, on apprend que les deux réalisateurs avait juste envie de faire un film avec un chien… S’ils n’ont jamais ouvert un album de Boule et Bill, ça explique peut-être les lacunes…

Compte tenu du fait qu’il est sorti en salle pendant les vacances scolaires, il a attiré plus de spectateurs que Möbius d’Eric Rochant (avec Jean Dujardin et Cécile de France). Puis Bill est drôlement mignon. Sa voix off (par Manu Payet) tape sur le système mais il reste à croquer. La voix off n’était pas nécessaire. Les animaux sont assez bien dressés et expressifs pour que l’on est pas besoin de rajouter des dialogues. Ça n’apporte rien de plus au film. Il en est de même pour Caroline la tortue nymphomane dont la voix est juste insupportable du début à la fin.

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J’ai eu l’impression que ce film prenait les enfants pour des idiots. A commencer par une ouverture sur une ballade familiale en voiture en chantant tous en cœur “vous saurez tout sur le zizi” ! Ce n’est pas parce que c’est une comédie familiale que le contenu doit être médiocre à ce point avec de l’humour d’attardé mental.

Pour conclure je dirai qu’il vaut mieux que vous vous payiez un album de Jean Roba qu’une place de cinéma pour ce film très décevant. Si l’envie de voir ce film vous traverse le tête, regardez la bande annonce et ça passera.

 

Critique ciné / 13.02 – 20.02 : Hotel Transylvania

Résumé :

Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.
Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore… 
Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…

Bande annonce:

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Critique :

Nous connaissons tous les protagonistes de ce dessin animé, ce sont les monstres les plus célèbres. Parmi eux, Dracula, Frankenstein, l'homme invisible, des loups-garous, des squelettes, des sorcières, des momies etc. Nombreux sont les films empruntant l'image de ces personnages mythiques. Ce film a l'originalité de traiter l'histoire du point de vue de ces monstres. Il raconte ce que font ces créatures lorsqu'elles sont entre elles à l’abri des humains.

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Dracula, veuf inconsolable devenu humanophobe, prêche sa haine et sa rancœur. Ainsi, tous les clients monstrueux de son hôtel se joignent à la conviction selon laquelle ce sont les humains qui sont des monstres. Traumatisé suite à la mort de sa femme vampire, il couve sa fille Mavis, dans un château construit par ses soins et ultra sécurisé. Mavis est devenue sa raison de vivre et il la surprotège lui offrant une vie routinière mais sereine. Telle une adolescente, à l'approche de ses 118 ans, Mavis rêve de partir à la découverte du monde et mettre les légendes racontées par son père de côté pour constater de ses propres yeux ce que sont les Hommes. Elle désire plus que tout voler de ses propres ailes. Pas étonnant pour une vampire se transformant en chauve souris toutes les 10 minutes...

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Les années passent, l'habitude s'installe jusqu'à l'arrivée du jeune Jonathan et son sac à dos de voyage gigantesque et hi-tech. Un adolescent moderne et plein de vie qui apprendra au "vieux" conte à "laisser couler" et à Mavis à aimer. Le jeune a de la sympathie pour les monstres, il est curieux et sensible. Il est différent des autres humains que Dracula a connu puisque il est "gentil". Une fois le jeune garçon dans le château peu de doute sur la romance Mavis/Jonathan évidemment... Les thèmes abordés sont récurrents à ce genre de film d'animation : amour, amitié, tolérance, protection père/fille. Encore une fois, l'absence de surprises et le côté moralisant trop présent m'a un peu lassé.

Hôtel Transylvanie est le premier film réalisé par Genndy Tartakovsky. Cependant il a collaboré avec de nombreux projets comme Star Wars, la Guerre des clones ou Iron man 2. Il a été nominé douze fois aux Emmy Awards et a remporté 3 statuettes. Ca se voit, dans Hôtel Transylvania, le concept fonctionne, il sait ce qui plait. Les monstres sont présentés sous des aspects peu connus et sont attachants. On remarque un côté cartoon plaisant. Cependant, cette originalité n'est pas assez exploitée selon moi. Je ne trouve pas les différents monstres assez mis en avant, à part les vampires évidemment. Dommage, car les rares participations de Frankenstein ou du loup-garou sont appréciables. Ce film d'animation est une comédie familiale sympathique mais qui ne marquera pas les esprits.